Se présenter sans étiquette, est-ce vraiment possible ?
Oui, c’est possible.
Je ne dépends d’aucun parti ni d’aucune structure nationale. Mon engagement est libre, ancré ici, au plus près du terrain et des habitants.
Ce projet s’appuie sur des valeurs communes, pas sur une ligne politique imposée.
Je ne crois pas aux étiquettes. Je crois aux solutions concrètes.
Mon seul ancrage, c’est Basse-Ham.
Être candidat, est-ce forcément une affaire d’ego ?
Se présenter, ce n’est pas chercher à exister.
C’est vouloir agir.
Oui, il faut de l’énergie pour prendre la parole publiquement. Mais l’ego n’est pas un moteur — c’est un risque. Et ce risque, on le combat par l’écoute, par le travail d’équipe, par la méthode.
Ce projet est né de discussions, parfois de désaccords, toujours d’une volonté partagée.
Mon ambition n’est pas personnelle.
Elle est collective.
Est-ce que critiquer, c’est être démagogue ?
Non. La critique n’a rien de démagogique lorsqu’elle s’appuie sur des faits, des chiffres et des décisions réelles. Expliquer ce qui ne fonctionne pas, c’est aussi proposer des solutions crédibles pour faire mieux. Être candidat, c’est prendre la responsabilité d’analyser la gestion passée, d’en tirer les leçons et d’ouvrir des perspectives. La démagogie, au contraire, c’est promettre sans fondement ou flatter sans agir.
Pourquoi ai-je démissionné ?
Quand on n’est plus écouté, rester n’a pas de sens. J’ai donc transmis le relais à deux personnes, mais je doute qu’elles aient été mieux entendues que moi. Plus tard, l’ancienne adjointe à l’urbanisme a dressé le même constat : sans écoute, il n’y a pas de vrai débat. Chacun peut maintenant se faire son avis sur ce qui a été accompli.
Pourquoi parler des transferts de compétences vers l’agglomération ?
Parce qu’ils engagent notre avenir sans toujours être visibles.
Quand une compétence locale (comme l’eau, l’assainissement, ou les déchets) est transférée à la communauté d’agglomération, la commune perd une part de sa capacité d’action. Cela peut impacter la qualité du service, les tarifs, ou les délais d’intervention.
💧 L’eau, un exemple concret ?
Quand elle passe de la commune à l’agglo (ce qui est notre cas depuis 2020) , ce sont d’autres élus qui décident des investissements, des prix, ou de la maintenance.
Cela peut bien se passer. Mais cela peut aussi éloigner la décision des habitants.
Surveiller ces transferts, c’est protéger notre souveraineté locale sur des sujets essentiels.
Alors, vous êtes contre l’agglomération ?
Pas du tout.
L’agglomération peut être un levier utile, pour mutualiser certains moyens ou peser dans des projets d’envergure.
Mais cela ne doit jamais se faire au détriment de la commune.
Notre responsabilité, c’est de rester vigilants, exigeants, et d’expliquer clairement ce qui est en jeu.
Et avec la fusion des agglos, que va-t-il se passer ?
C’est une évolution majeure :
En janvier 2026, l’agglomération Portes de France – Thionville fusionnera avec celle du Val de Fensch. Et Basse-Ham n’aura plus qu’un seul représentant dans la nouvelle instance.
Concrètement, cela veut dire moins de voix pour défendre nos spécificités locales.
Plus que jamais, il faudra être présent, vigilant, influant.
L’intercommunalité ne doit pas devenir une boîte noire.
Elle doit rester au service des habitants, pas l’inverse.
Le PLU, c’est encore un truc de technicien ?
Justement, non.
Le Plan Local d’Urbanisme (PLU), c’est ce qui détermine où et comment on construit dans la commune. Il influence :
- le développement des logements,
- la préservation des espaces naturels ou agricoles,
- l’emplacement des équipements publics,
- la qualité de vie dans chaque quartier.
C’est le cœur du projet communal, très concret — même s’il est souvent mal compris.
🧱 Le PLU, on peut vraiment agir dessus ?
Oui, à condition de s’y intéresser à temps.
Un PLU ne se change pas tous les quatre matins. C’est pourquoi il faut anticiper, écouter les habitants, penser à long terme, et résister aux logiques spéculatives.
Notre ambition : un PLU équilibré, adapté à Basse-Ham, pensé avec les habitants, pas contre eux.
